28. janvier 2018 · Catégories: Actualité

L’opposition en panique face à un bilan qu’ils considèrent positif ?

Dans un récent courrier qui sent bon la réaction impulsive, nos opposants « mettent les associations en garde » contre ce que doivent normalement faire des élus en responsabilité : rendre des comptes à la population.

S’ils estiment que présenter un bilan de mi-mandat devant ses électeurs est un danger, libre à eux. Ce n’est pas notre cas. Les citoyens sont parfaitement en capacité de faire la part des choses dans les choses que nous leur donnons à voir.
Une pression ? Bien évidemment que chacun est parfaitement libre d’assister ou non aux réunions publiques. Ce n’est pas les premières que nous faisons. Nous suggérons d’ailleurs à nos opposants d’y assister un peu plus souvent pour éviter d’écrire des choses erronées. Les pratiques du passé ont manifestement laissé assez de traces pour qu’ils croient les retrouver chez leurs adversaires.

Et puis chers opposants, la première des libertés à respecter serait d’ailleurs d’envoyer les mails sans que les destinataires et leurs adresses ne soient visibles. Question de liberté d’opinion et d’expression libre, comme vous disiez ! Si vous estimez que les réunions de présentation de notre bilan sont une atteinte à la liberté d’association, nous vous invitons à directement déposer plainte face à ce qui constitue une infraction pénale.

Nous noterons avec malice que nos opposants ont eu cette délicatesse uniquement auprès des présidents d’associations. Pas pour la population en général, auprès de qui nous avons pourtant enclenché le cycle de réunions publiques dans les derniers mois de 2017. Commencent-ils les grandes manœuvres en vue de l’élection en 2020, en menant une action auprès des personnes d’influences que sont les présidents d’association ? Cela commence d’une manière assez chaotique.

Après l’échec de leur tract de fin d’année, nous ne comprenons pas pourquoi ils ont produit un courrier aussi caricatural et calomnieux. Nos opposants sont pourtant des politiciens expérimentés. Cela soulève donc des interrogations sur l’état réel des divisions de notre opposition.

Le sont-ils au point que « chacun fait la sienne » ? Certain(e)s veulent-ils(elles) laisser l’auteur probable de la lettre « se griller » à force d’interventions du genre ? Retrouve-t-on l’action en sous-main d’une certaine protagoniste dont l’objectif serait d’entrer au conseil municipal avant la fin du mandat ?

Nous pouvons comprendre que le fait d’assumer notre bilan devant nos concitoyens puissent les décontenancer. Ils ont soigneusement évité l’évocation du leur lors de l’élection, et passent encore leur temps à s’en défausser. Avaient-ils conscience que cela aurait été difficile de capitaliser dessus pour être réélus ? Les Graulens auraient pourtant sans aucun doute appréciés qu’ils rendent des comptes à la population.

Nous, nous sommes très fiers de défendre notre bilan auprès de nos concitoyens. En fait, cette réunion de bilan de mi-mandat n’est que l’application de l’un des axes forts de notre projet municipal : le développement de la démocratie de proximité. C’est donc fondamentalement logique que de présenter notre bilan directement auprès des Graulens. Les citoyens présents lors des réunions ont posé de nombreuses questions et se sont exprimés sur leur vie quotidienne comme sur les projets que nous menons. Nous croyons aux vertus du dialogue.

En fait, on fait ce qu’on a dit. C’est drôle hein !

Pourquoi donc cette surréaction de la part de nos opposants ? Simple réflexion politique : effectivement, présenter notre bilan à nos concitoyens les gênent manifestement. Ils prennent donc en compte dans leur calcul que le bilan est un avantage pour nous. Ipso facto, ils reconnaissent donc que notre bilan est positif. C’est un parfait contre-indicateur : plus nous mettons en avant notre bilan et notre travail de terrain, plus ils sont dans la contre-réaction sur le plan politique.

C’est cela leur stratégie d’opposition : le « tout politique ».
Aucune contre-proposition, aucune critique constructive ni cohérente. Simplement du commentaire. Souvent véhément, souvent calomnieux. De la petite polémique provenant de leurs soutiens, sans honte, jusque sur de récents drames humains.