23. octobre 2017 · Catégories: Actualité

« COhérence » ou « COntre-vérités » de la part de Madame Pellegrin-Ponsole ?

Notre opposante écrit : « Cohérent » de confier à un énième cabinet d’urbanisme, une mission de redynamisation du commerce du centre-ville durant 14 semaines à partir…d’octobre ?

Soyons cohérents, justement : on ne fait pas une étude auprès des commerçants en pleine saison ! Ils ont autre chose à faire à ce moment là ! Et puis, une activité de gérant de commerce ne s’arrête pas au 30 septembre, même si l’établissement est fermé au public ! Donc oui, c’est logique que l’étude prenne place en octobre, jusqu’à la fin de l’année. D’autre part, c’est une question de timing, nous sommes en plein dans la phase des études complémentaires au projet global d’urbanisme et de construction de l’écoquartier Méditerranéen.

Nous regrettons que cette question serve d’abord de prétexte à notre opposante pour invoquer le soupçon. Elle est auteur de ce que l’on appelle en langue de bois un syllogisme : « Le Grau du Roi semble devenir un véritable laboratoire pour un bon nombre de cabinets d’études et surtout une source de revenus inépuisable ». S’il y a multiplication d’études, il y a multiplications des paiements. S’il y a multiplication d’études, il y a multiplication de soupçons. La multiplication des études que nous demandons semble donc être une source de financements douteux. Une fausse logique, condamnable.

Peut-être que Mme Pellegrin-Ponsole a-t-elle été marquée par l’affaire PRODEXPORT et ses « études » aux circuits de financement douteux, à l’époque où elle travaillait aux ordres du Président de région FN-compatible Jacques Blanc, et qui s’est soldée par des condamnations pour abus de confiance ?

Bien évidemment, nous avons vérifié qu’aucune étude ne fasse double emploi. Tous les éléments réglementaires sont respectés, pas de soupçons possibles. Rappelons simplement que tous les procès intentés et autres contrôles de légalité demandés par nos opposants ont été retoqués.

Nous comprenons la question de fond qu’un citoyen pourrait légitimement se poser. Pourquoi il y a autant d’études ? C’est normal. Nous serions tout simplement fou de réaliser des projets structurants, qui seront là pour des décennies, sans maîtriser un minimum les choses. C’est cela être en responsabilité, s’appuyer sur des études qui permettent de prendre des décisions cohérentes.

Il y a différents corps de métiers dans l’aménagement urbain. Comme lorsque l’on fait construire une maison, il y a une multitude de corps de métiers qui interviennent de la conception à la construction. S’il n’y avait qu’un architecte pour seul intervenant, vous n’auriez votre maison que sur un bout de papier… L’urbaniste Joan Busquets, qui a gagné l’appel d’offre public, pose une vue d’ensemble. Ce n’est pas lui qui va construire et aménager. Il pose un cadre, une vue d’ensemble, que les autres corps de métiers suivront, qui vont de la construction à l’aménagement urbain. L’étude de la dynamisation du commerce de centre-ville s’inscrit ainsi dans la logique des projets complémentaires. Cohérence.

Le projet général d’urbanisme que nous portons fait la place aux modes de déplacements doux, une ville qui entre dans l’ère de la transition énergétique, des aménagements qui contribuent à l’attractivité touristique et qui rendront le quotidien des Graulens plus agréable. C’est tout cela notre ambition. Les citoyens comprendront parfaitement que nous voulons faire les choses de la manière la plus rigoureuse possible, d’autant plus sur des projets qui vont transformer Le Grau-du-Roi pour des décennies.

Notre opposante est franchement de mauvaise foi… Comment peut-elle insinuer l’absence de visibilité et de restitution des études ? Et les présentations publiques ? Ce n’est rien d’autre que la restitution et l’application desdites études ! Dommage, elle est pourtant la seule opposante qui fait preuve d’un minimum d’assiduité aux réunions publiques, quand les autres groupes d’opposition n’y participent quasiment jamais.

Nous soulignerons encore une fois qu’elle vote tout de même POUR, malgré cette étude si soupçonnable, si peu lisible… Comme on dit, pourtant : dans le doute, s’abstenir.