Exister coûte que coûte au risque de dire et d’écrire tout et n’importe quoi, c’est la triste méthode de cette élue d’opposition isolée, transfuge du groupe « Le Grau du Roi Naturellement », son ancien groupe avec lequel l’animosité est de mise. Il faut dire qu’elle a été élue grâce à eux. Merci la reconnaissance !

Les citoyens auront pu en tout cas constater, encore une fois, les déchirements de nos opposants « sans ambages ». Sur la question de la permutation de membres de notre majorité dans deux commissions municipales, afin d’être pertinent avec leurs missions du moment, le groupe principal d’opposition a produit une déclaration, exigeant de récupérer ses places, s’estimant « spolié » par l’opposante sécessionniste.
Ils ont pourtant été élus sur la même liste, et la composition des commissions se calcule à partir des listes de l’élection  municipale. De toutes façons, force est de constater qu’au Grau-du-Roi, l’opposition est la première à s’opposer à l’opposition.

Cette élue sécessionniste fait preuve d’une absolue méconnaissance des dossiers et d’une imagination sans borne, transformant ainsi la réalité des choses.

Sur l’école de mer de Port Camargue, elle échafaude des scénarios rocambolesques accumulant des chiffres qui n’ont ni queue ni tête, alors que le montage du projet de l’école de mer a été l’objet de la plus grande rigueur tant sur le plan financier que sur le dossier de mise en Délégation de Service Public, avec un accompagnement juridique très compétent.
Les travaux ont commencé et l’inauguration est prévue en 2018. Ce sera une belle réussite pour Le Grau du Roi Port Camargue.
Bien sûr, cette dame se glissera en bonne place pour être sur les photos le jour de l’inauguration. On a l’habitude.
Le dossier a été validé à l’unanimité du conseil d’administration du port de plaisance et à la majorité au conseil municipal.
Le plan de financement est efficace avec plus de 40% de subventions, un autofinancement conséquent et un emprunt à 1,1% sur quinze ans dont l’annuité sera remboursée par le loyer.
Cette école de mer accueille 6000 stagiaires par an, ce qui réclame un prestataire spécialisé et justifie pleinement d’une DSP. Que les Graulens soient convaincus que nos décisions sont fondées sur des éléments concrets. Ils ne se laisseront pas gruger par les chants d’une sombre sirène.

Concernant les 20.000 € versés par la commune au CCAS en direction de la maison de retraite pour assurer le versement de la prime de juin aux plus bas salaires, ce que personne ne conteste, cela est bien normal lorsque l’on sait que le budget du CCAS, 1,5 M€, est déjà très contraint. D’abord du fait du rattrapage de la subvention qui n’avait pas été versée par nos prédécesseurs à la hauteur attendue, ce qui avait obligé le CCAS à consommer son fonds de roulement, ensuite que ce budget répond à toutes les politiques publiques tournées vers la population du Grau du Roi : la petite enfance, les crèches, la halte-garderie, la vie scolaire, le centre de loisirs, le point information jeunesse, le point animation jeunesse, le transport des personnes âgées, le portage des repas à domicile, la maison de retraite, les nouvelles activités périscolaires.
Plus précisément, pour la maison de retraite un redressement des comptes s’impose face à un déficit flottant de 300.000 € qui n’est plus toléré par les tutelles. Des rattrapages sont en cours avec le remplacement des lits médicalisés et des chaises pour assurer le confort des résidents. Là encore une gestion rigoureuse se met en place au bénéfice des Graulens de tout âge et de la collectivité.

Pour la vente de l’ancien office de tourisme, elle se fait en respectant la délibération prise en conseil municipal avec à terme la réalisation d’un projet de qualité conforme à ce qui a été présenté.
Ce qui est grave, c’est le terme de « favoritisme » brandi par cette conseillère d’opposition qui manipule la dénonciation calomnieuse.  Nous le condamnons.

De surcroît, cette personne a le toupet de ne pas respecter le moindre devoir de réserve, alors qu’elle bénéficie d’un emploi dans une structure au service de la politique conduite par la région Occitanie.
Elle affiche régulièrement des prises de positions politiciennes contraires à la majorité régionale. C’est vrai qu’elle a connu quelques désillusions électorales, battue en 2004 par Georges FRÊCHE alors qu’elle était directrice de campagne de Jacques BLANC, battue en 2014 par Robert CRAUSTE alors qu’elle prétendait être l’éminence grise de Léopold ROSSO.

L’esprit revanchard n’est pas la bonne base pour construire l’avenir…

 


Le Groupe Hisser Haut le Grau-du-Roi