Ces derniers temps, le groupe d’opposition Le Grau du Roi Naturellement a distribué dans les boîtes aux lettres un document, qu’il n’est pas simple de qualifier, tellement qu’il est dépitant. Selon nos informations, il a dépité jusque dans les propres rangs de l’opposition, tellement son contenu est « effarant. »

Mesdames et Messieurs de l’opposition, nous vous encourageons à plus de modération lors de vos prochaines publications, au regard de certains propos qui flirtent avec la diffamation.

Ce document est au mieux, sommaire. Au pire, mensonger et grossier ! Pensez-vous que les Graulens peuvent se satisfaire de cela ? Vous n’avez pas beaucoup d’estime pour eux quand on voit ce que vous osez glisser dans leurs boîtes aux lettres ! Sur le fond, notons encore une fois que lorsque vous vous exprimez sur les finances publiques, votre amnésie se nourrit systématiquement de mauvaise foi.

Sans répondre point par point à un tract qui est une litanie de contrevérités, il suffit de donner un aperçu en prenant les 3 premières affirmations :

1 – « Un budget de fonctionnement de + 30 % entre 2014 et 2017 ».

En commission des finances, il a bien été expliqué qu’en 2017, l’augmentation des crédits relevait d’écritures comptables et non de dépenses réelles, ces dernières (charges générales et charges de personnel) restant stables.
Monsieur Parasmo l’avait d’ailleurs compris et reconnu à ce moment-là ! Citons-le : « je ne parlerais pas du budget 2017 qui passe lui à près de 31,6 millions, reprise de provisions oblige ».

Et pourtant, aujourd’hui, ils osent l’écrire ! La réalité, c’est que de 2014 à 2017, les écritures comptables non réelles (virement à l’investissement et opérations d’ordre de transfert) augmentent de presque 6 millions.

2 – « Des impôts locaux à la hausse de 11% alors que nous étions la commune la moins imposée du littoral ».

Comme si en 2015, augmenter les impôts relevait d’un choix ? Le budget 2014 de la commune, celui du CCAS et de l’OT n’étaient équilibrés qu’en consommant les dernières réserves financières de la ville qui avait alors atteint leur plus bas niveau, une pratique intenable et relevée par la CRC.

Le courage politique qui leur a manqué en 2014, nous l’avons eu en 2015 ! Depuis, nous avons su gérer sans emprunt ni augmentation d’impôt en 2016 comme 2017. Et nous garderons ce cap jusqu’à la fin du mandat ! Ajoutons qu’au titre de la Taxe d’Habitation, nous restons les moins taxés (Le Grau du Roi : 11,09 ; La Grande Motte : 12,95 ; Palavas : 17,39 ; Les Saintes Maries : 23,82).

3 – « Des frais de personnel passant de 8 à 9,6 millions + 15% ».

Déjà, les vrais chiffres sont de 8,6 à 9,5 millions, soit + 10% !

Et cela résulte tout simplement de l’application du projet pour lequel nous avons été élus !

En effet, 70% de cette augmentation repose sur la mise en œuvre d’une vraie politique de sécurité, fondée en quelques lignes sur les éléments suivants :

– recrutement de 5 Policiers en plus, afin de mettre en place une police de nuit et une brigade nautique ;

– L’équivalent de 9 emplois à temps plein pour une vidéo protection fonctionnelle 24h/24h.

Il aurait fallu évoquer, pour être honnête, le fait que la masse salariale baisse de 1,5 % par an . C’est factuel. Pour mémoire, sous l’ancienne majorité, c’était + 2% par an !

Mauvaise foi, incompétence, volonté de tromper les Graulens, choix délibéré de les prendre pour des idiots ? Un peu tout cela probablement. La catastrophique réalité financière de leur précédente mandature, qui résultait à une mise sous tutelle en 2017 de la commune selon les scénarios officiels, est si dure que cela à assumer ? Ils ont choisi un classique de la stratégie : la meilleure défense, c’est l’attaque. Avec des rideaux de fumée et des leurres.

Encore une fois, force est de constater que nos opposants persistent dans la petite politique. Agiter le classique triptyque « budget-impôts-personnel », pourquoi pas, du moment que cela est fait sur des bases honnêtes…

Mais ils n’hésitent carrément plus à déformer les faits et flirter avec la diffamation. La réalité reste ce qu’elle est : NOUS avons remis à niveau les finances municipales qu’ILS avaient gravement détériorés.