Un Centre Communal d’Action Sociale, inexpugnable oui !

Parce que le CCAS de la commune de LE GRAU DU ROI a, depuis sa création, des missions élargies à l’ensemble de la population de la naissance à la fin de vie, Parce que le CCAS agit à la fois dans l’ombre et le respect des situations personnelles et au soleil des réalisations qui permettent l’épanouissement de l’enfance graulenne,
Parce qu’il apporte un peu de douceur à certaines vies très dures pour des causes diverses…

Madame Sophie Pellegrin-Ponsole (qui n’a encore participé à aucune des réunions auxquelles elle était invitée dans le cadre du CCAS et qui ne prend pas la peine de s’informer avant de s’exprimer) s’est livrée à une approche polémique de données notamment relatives au personnel sans les analyser un minimum, d’où :

Une approche superficielle

Elle compare un nombre d’agents en poste sans se poser la question du temps de travail, ainsi si pour des raisons de meilleure organisation, on remplace un poste à temps plein par deux mi-temps, les effectifs doublent mais pas le temps de travail ni le coût salarial, peu le coût administratif.

Une approche sans mise en perspective

Les activités périscolaires liées à la réforme des rythmes scolaires ont été mises en place à la rentrée scolaire de 2014. Il a bien fallu recruter pour assurer ces activités qui ont apporté un service de qualité apprécié par les enfants et les parents.

Une approche contradictoire

En conseil municipal Madame Pellegrin-Ponsole déplore le manque d’encadrement et dans son blog parle d’effectifs pléthoriques. La nouvelle municipalité a fait le choix de répondre à travers le cœur de métier de son CCAS à des besoins jamais pris en compte auparavant (MONALISA,TAXI SOCIAL,  MACVIA, BIEN-ETRE DES SENIORS, EPICERIE SOCIALE ET SOLIDAIRE et actions en direction des familles, par exemple LE LIEU D’ECOUTE ADOLESCENT, LE CONTRAT LOCAL D’ACCOMPAGNEMENT SCOLAIRE…) : pour une gestion rigoureuse et règlementaire, une mise en concurrence systématique des prestataires et des fournisseurs est faite par une personne en responsabilité des achats pour l’ensemble des services du CCAS. Le CCAS a dû étoffer son équipe administrative et comptable (deux personnes pour le suivi comptable et financier et deux agents pour le suivi du personnel. Le fruit du management mis en œuvre  a été très tangible : 91.000 € économisés cette année sur les dépenses de fonctionnement pour le CCAS et 119.000 € pour l’EHPAD, gains avérés en terme de temps de travail effectif et économies sur les heures supplémentaires qui n’étaient que très peu contrôlées par le passé.

Une approche partiale

Contrairement à la précédente municipalité qui n’a jamais révélé le résultat de l’audit social effectué, la nouvelle municipalité a décidé de transmettre en toute transparence celui qu’elle a fait réaliser dans un période de changements profonds des habitudes de travail (donc d’insatisfactions de la part de certains !)

Madame Pellegrin-Ponsole ne mentionne pas les cas de souffrances psychologiques antérieurs que la nouvelle équipe s’est attachée à résoudre, ni la situation de cadres qui ont été mis en situation d’échecs professionnels à cause de missions qui dépassaient leur domaine de compétence avec à la clé d’importantes pertes financières et d’importants problèmes de gestion pour la collectivité.

En rompant avec la tradition d’opacité et de petits arrangements en famille,  la nouvelle municipalité a mis en exergue des problèmes importants qui ont mis en difficulté certains agents. Les décisions prises ont été celles d’un management qualifié et responsable avec une utilisation efficace et réglementaire des moyens publics.

Le Centre Communal d’action sociale, établissement public à caractère administratif  entend, avec  la marge d’autonomie qui est réglementairement celle de tout CCAS, appliquer les textes juridiques issus des différents codes qui le régissent la politique de la Commune dont il dépend, selon les choix liés aux besoins évolutifs de la population et au projet municipal 2014-2020 des élus.